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mardi 17 mars 2009 à 17:01.
A peine sorti du conflit en Martinique, Guadeloupe le gouvernement fera face ce jeudi à une nouvelle vague de grèves et de manifestations tous azimuts pour exiger des réponses sociales à la crise.
Une journée d’action approuvée par trois Français sur quatre, selon un sondage BVA-BPI pour Les Echos et France Info rendu public hier.
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mardi 27 janvier 2009 à 16:17.
Les syndicats de Guadeloupe, qui mènent une grève générale paralysant l'île depuis une semaine, ont décidé de "maintenir et amplifier" la mobilisation, au lendemain de la première réunion de négociation avec le patronat, l'Etat et les élus.
Cette réunion avec le Collectif contre l'exploitation outrancière ("Liyannaj kont pwofitasyon", LKP) regroupant l'ensemble des syndicats de Guadeloupe, a duré plus de six heures, dans la nuit de lundi à mardi.
Elle s'est limitée à une discussion sur la méthode de négociation et le premier des 126 points de revendications -une augmentation salariale de 200 euros pour tous- et les parties ont convenu de se retrouver cet après-midi.
Pour défendre cette augmentation, le LKP se prévaut du fait que la loi permet une augmentation différenciée du Smic en outre-mer. Le patronat se prononce, lui pour la généralisation en Guadeloupe d'une TVA à taux zéro, comme c'est le cas en Guyane.
La circulation automobile demeurait particulièrement réduite mardi matin, en raison des problèmes d'approvisionnement en carburant, les 115 stations-services de l'île étant fermées. Leurs patrons exigent l'arrêt de toute nouvelle implantation de stations-services, tandis que leurs employés participent à la grève générale depuis mardi.
Les 13 stations-services réquisitionnées, de 8 à 13 heures, ne livrent finalement que les clients et services prioritaires, selon un communiqué de la préfecture ce mardi.
L'activité économique est en sommeil, les épiceries de proximité demeurant les rares commerces ouverts. Dans l'hôtellerie de tourisme comme dans les gîtes, les annulations se multiplient et les clients présents abrègent la durée de leurs séjours. Selon la fédération du Medef, la grève générale a "déjà entraîné" un manque à gagner de 130 millions d'euros pour l'économie locale
Source AFP
jeudi 22 janvier 2009 à 11:47.
Ils étaient environ 500 manifestants à occuper mercredi en fin d'après-midi l'aérogare de Pointe-à-Pitre pour protester contre la vie chère avant d'accepter de quitter les lieux à la suite d'une intervention du sous-préfet de Pointe-à-Pitre.
Un dirigeant du syndicat indépendantiste UGTG s'est adressé, en français, aux voyageurs pour s'excuser du retard que la manifestation avait pu provoquer et leur expliquer qu'il s'agissait de "lutter contre la cherté de la vie" en Guadeloupe.
La grève générale, qui paralyse l'activité économique et sociale de la Guadeloupe depuis mardi, a été initiée par un collectif d'organisations syndicales, politiques et culturelles "contre la vie chère".
Il réclame, entre autres, "la baisse des prix de tous les produits de première nécessité et des impôts et taxes, la baisse "immédiate" de 50 centimes du prix des carburants, une augmentation salariale de 200 euros et le gel des loyers.
Parallèlement, à l'initiative de l'organisations patronale des gérants de stations-services, les 115 stations-services de l'île sont fermées ou leurs accès bloqués depuis lundi pour exiger de l'Etat qu'il n'autorise aucune nouvelle implantation de station-service dans l'île
Source Afp
vendredi 9 janvier 2009 à 11:30.
Le syndicat se retire du conflit car l’accord qu’il avait prit avec le département a été dénoncé par un représentant du personnel.
FO rappelle son éthique : « Apolitique, libre et indépendant
vendredi 9 janvier 2009 à 01:29.
Une opération qui a perturbé le fonctionnement de la structure...
Ils sont un peu plus d’une dizaine à réclamer le reliquat de 3 prêts gouvernementaux que BANALIANCE aurait conservé depuis 2006.
Dans un communiqué parvenu en fin d’après midi, le CODEMA MODEFF parlait de mutisme méprisant des dirigeants du groupement à ce sujet.
Le communiqué signé de Juvénal Rémyre se termine en disant que « les planteurs vont occuper les locaux de BANALLIANCE jusqu’à complet règlement de la situation. »
vendredi 19 décembre 2008 à 12:38.
Les portiqueurs ont mis fin ce vendredi matin à la grève qu'ils avaient entamée il y a une semaine au port de Fort-de-France après avoir trouvé un accord avec la Chambre de commerce et d'industrie (CCIM) sur la revalorisation de leur prime d'assiduité.
Après une nuit entière de négociation autour d'un facilitateur, au siège de la direction départementale de l'Equipement (DDE), les portiqueurs et la CCIM ont signé un protocole de fin de conflit, prévoyant notamment une augmentation de la prime d'assiduité de 18 %, selon un représentant de l'intersyndicale.
Les opérations de chargement et de déchargement des navires doivent reprendre à la mi-journée.
Celles concernant les navires porte-conteneurs avaient été interrompues durant la grève, à l'exception des chargements de banane.
Plusieurs organisations professionnelles de Martinique avaient dénoncé la prise en otage du port en cette période de fêtes de fin d'année.
Faute de pouvoir être déchargés à Fort-de-France, de nombreux porte-conteneurs avaient été déroutés vers d'autres ports de la Caraïbe, notamment en Guadeloupe et à Sainte-Lucie.
jeudi 20 novembre 2008 à 11:28.
Lékol kay an bang bang bonmaten’an ! ni an gwo lagrèv profésè kifè soti maternel rivé jiss asou kanpus’là..lékol kay tounen piti piti…Sertain kominn kontel Base pwent di yo pakay ni serviss minimum
Le service minimum d'accueil sera-t-il appliqué dans l'école de votre enfant aujourd'hui ? Le taux de grévistes étant proche de 70% chez les enseignants, comme au niveau national, cela dépend un peu de la couleur politique de la municipalité .
Certaines mairies de gauche font de la résistance comme par exemple Ste Anne qui n'assurera pas de service minimum
mercredi 19 novembre 2008 à 13:36.
Le Sénat a adopté mardi soir dans le cadre du projet de budget de la Sécu 2009 la réforme des surpensions versées aux retraités d'Etat dans certains territoires d'outre-mer (indemnités temporaires de retraite, ITR), qui seront plafonnées puis supprimées dans 20 ans.
Cette réforme a été vivement contestée, notamment dans les territoires du Pacifique où les majorations de retraite atteignent aujourd'hui 75%, et les deux sénateurs de Polynésie s'y sont opposés, l'ancien secrétaire d'Etat de Jacques Chirac, Gaston Flosse (ex-UMP), votant contre "des deux mains".
Le taux de l'ITR est actuellement de 35% à La Réunion et à Mayotte, 40% à Saint-Pierre-et-Miquelon et de 75% en Polynésie, Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna.
Pour les fonctionnaires d'Etat prenant leur retraite à compter du 1er janvier 2009, le gouvernement avait accepté lors de l'examen du texte à l'Assemblée des plafonds différenciés pour le Pacifique et l'Océan indien au lieu d'un plafond unique de 8.000 euros, afin de tenir compte des différences de situations.
Les montants exacts des plafonds pour les nouveaux retraités seront fixés par décret. Pour les trois prochaines années, ils pourraient être selon une source gouvernementale supérieurs à 8.000 euros (par exemple 12.000 euros dans le Pacifique et 10.000 dans l'Océan Indien).
Pour les retraités actuels bénéficiaires des ITR, le plafond sera abaissé dans 10 ans à 18.000 euros annuels dans le Pacifique et 10.000 euros dans l'Océan Indien et à Saint-Pierre-et-Miquelon. Pour ceux dont la sur-retraite est supérieure, la baisse se fera progressivement (10% par an).
Par ailleurs, le gouvernement dispose d'un délai d'un an pour déposer un rapport présentant un dispositif de retraite complémentaire pour les fonctionnaires servant outre-mer.
Un groupe de travail sera mis en place en décembre. Cette retraite complémentaire concernerait toutes les outre-mers, Antilles et Guyane comprises, et toutes les fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière).
Par ailleurs la période annuelle pendant laquelle un bénéficiaire d'ITR peut quitter le territoire où elle lui est versée sans la perdre pourrait être allongée. Cette période est actuellement de 40 jours par an, mais M. Jégo a souhaité la prise en compte de cas spécifiques, notamment les "raisons impérieuses de santé".
L'ITR, d'un montant moyen de 8.552 euros, coûte 315 millions d'euros en 2008 pour 34.000 bénéficiaires, contre 120 millions en 1995 pour 17.000 bénéficiaires.
Plus aucun fonctionnaire d'Etat n'ayant pas servi au moins quinze ans outre-mer ou s'il n'a pas des liens avec un territoire ultra-marin ne pourra en bénéficier.
Source AFP
vendredi 14 novembre 2008 à 17:43.
Il faut dire qu’ils ont multiplié les rencontres parlementaires hier .
Quatre points ont donc fait l’objet d’un protocole d’accord.
L’objectif est d’engager un processus pour réglementer la profession en adaptant la législation européenne aux spécificités locales !
jeudi 13 novembre 2008 à 12:06.
Ce matin les transporteurs remettent le couvert. On devrait une fois de plus retrouver sur les axes routiers en ce jeudi matin, ce long cortège de 160 camions à benne et camions toupies
Ils se plaignent de la concurrence déloyale sur ce marché non extensible !!!
vendredi 7 novembre 2008 à 17:02.
Plusieurs syndicats de la fonction publique ont indiqué vendredi prévoir de manifester leur mécontentement sur la réforme des sur-retraites, lors d'une visite la semaine prochaine du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo.
"Nous dénonçons la brutalité et l'absence de concertation de cette réforme, qui sous prétexte de moraliser le système s'en prend à tout le monde", a déclaré à l'AFP Yannick Lahaut, responsable de la fédération générale fonctionnaire de Force ouvrière.
Il a indiqué qu'un collectif regroupant une vingtaine d'organisations de la fonction publique avait été créé et qu'une manifestation serait organisée à Nouméa, le 14 novembre, pendant la visite de M. Jégo. Le collectif a demandé à le rencontrer, a-t-il précisé.
Les manifestants seront rejoints par la Fédération des fonctionnaires, qui regroupe les agents territoriaux et qui paralyse actuellement plusieurs directions administratives. La distribution de cigarettes, la délivrance des permis de conduire et des cartes grises et le dédouanement de marchandises ne sont plus possibles. Les grévistes réclament une revalorisation des primes.
L'Assemblée nationale a adopté la semaine dernière une réforme dite des sur-retraites, liée à l'indemnité temporaire de retraite (ITR) versée aux fonctionnaires de l'Etat outre-mer. Cette majoration varie de 35 à 75% selon les territoires.
Le texte vise à plafonner ce régime et à imposer une durée d'exercice minimum en outre-mer pour en bénéficier. Les deux députés UMP de Calédonie, Gaël Yanno et Pierre Frogier, se sont opposés à cette mesure.
"On est en train de travailler à la préparation de nos actions", a aussi indiqué l'USTKE (indépendantiste), deuxième syndicat calédonien. "A quoi servent toutes ces grand messes sur le dialogue quand sur le terrain, il n'y a aucun résultat?", a déclaré à l'AFP Gérard Jodar, président de l'USTKE, qui refuse de rencontrer le secrétaire d'Etat.
La précédente visite d'Yves Jégo à Nouméa, en juin, avait été perturbée par des manifestations de l'USTKE, qui avaient dégénéré en heurts avec les forces de l'ordre. A l'époque, M. Jégo avait promis l'envoi d'une mission du dialogue social pour apaiser les tensions, mais le projet n'a pas reçu l'adhésion des partenaires locaux.
vendredi 7 novembre 2008 à 16:56.
Les principaux axes routiers de la Réunion ont été à nouveau bloqués vendredi par des barrages filtrants dressés par les professionnels de la route qui réclament une baisse du prix du gazole.
"La rue est à nous. On bloque partout", a lancé l'un des principaux meneurs du mouvement, Joël Mongin, président de la Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR), lors d'un rassemblement devant le conseil régional. Il s'en est pris vivement à Pierre Vergès, vice-président de la Région, qu'il a accusé d'"insulter" les grévistes en refusant de satisfaire leurs revendications.
Les professionnels de la route (transporteurs de passagers et de marchandises, ambulanciers, auto-écoles, etc.) se sont mis en grève jeudi pour réclamer une baisse de 20 centimes du prix du gazole.
Pour se faire entendre, ils ont bloqué les principaux carrefours routiers un peu partout dans l'île avec leurs véhicules, n'autorisant que les voitures particulières et les véhicules de secours à passer au compte goutte. Plusieurs kilomètres de bouchons ont été observés en début de matinée dans l'île où la plupart des stations-service étaient en rupture de gazole, faute d'approvisionement. Le principal réseau de bus était également interrompu. De nombreux automobilistes ayant déserté les routes, la circulation est redevenue plus fluide en fin de matinée.
Une table ronde est prévue en milieu d'après-midi à la préfecture entre les grévistes, les services de l'Etat et les collectivités locales pour tenter de trouver une solution au conflit.
A la Réunion, le litre de gazole vaut 1,25 euro et le sans plomb 1,54 euro. Toutes les stations-service pratiquent le même prix. Les taxes sur l'essence sont perçues par le conseil régional et non par l'Etat. Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, a annoncé jeudi avoir demandé l'envoi d'une mission de l'administration pour faire "des propositions en vue de maîtriser l'évolution des prix du carburant". "La structure des prix du carburant suscite régulièrement des incompréhensions que justifie en partie son opacité", a-t-il indiqué dans un communiqué.
vendredi 31 octobre 2008 à 11:46.
Le personnel affilié à la CGTM SOEM était mobilisé hier matin devant les portes de l’établissement à la ZAC de Rivière Roche pour dénoncer le comportement et les méthodes de son directeur
Celui-ci est accusé d’atteinte au droit syndical et de harcèlement a l’encontre d’un cadre
Après une rencontre avec le DRH le directeur des ressources humaine du conseil général ,
l’employé ne sera plus directement sous les ordres du directeur mais du directeur adjoint
D’autre part une réunion se fera ce matin et un comité de suivi sera mis en place pour assurer le bon déroulement des élections professionnelles de 2008
Le travail reprend normalement ce matin
vendredi 31 octobre 2008 à 11:27.
Est-ce le phénomène de la Crise ????
Le 24 octobre dernier, Guy Dupont, le président de la Fédération des entreprises d'outre mer avait écrit au président de la République pour l'alerter sur les conséquences négatives sur l'investissement d'un plafonnement trop bas de la niche Dom.
Mercredi soir, le secrétaire d'Etat à l'Outremer a déclaré à l’AFP qu'il est en train d'arriver au bon format souhaité par les socioprofessionnels.
Une déclaration que Guy Dupont prend avec prudence.
trois députés et trois sénateurs ultramarins devraient être reçus à l’Elysée la semaine prochaine sur ce dossier.
mardi 28 octobre 2008 à 16:23.
Le dossier est étudié ce mardi par le tribunal de commerce de Fort de France.
L’établissement, placé en redressement judiciaire le 22 juillet dernier et
le personnel craint de subir le même sort que l’Anchorage de Saint François en Guadeloupe qui a été liquidé le 31 août dernier.
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