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lundi 18 mai 2009 à 04:54.
lundi 4 mai 2009 à 00:16.
mercredi 25 mars 2009 à 17:32.
mercredi 25 mars 2009 à 00:11.
Deux auteurs étaient présents
également : Sonny BAGOÉ-TANCONS et Serge RESTOG.
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mercredi 18 février 2009 à 04:25.
Des entrailles de la mémoire collective,
Se manifeste un grondement populaire,
Afin d’obtenir des avancées significatives,
Et contre la montée des prix arbitraires.
La mobilisation contre la vie chère,
Atteint toutes les couches sociales.
Certains critiquent et parlent de karcher,
D’autres soulignent les négociations salariales
Il ne s’agit pas d’une grève de zèle,
Encore moins d’une grève surprise,
Ni encore moins une grève sauvage.
Faudra-t-il aller jusqu’à la grève de la faim ?
Ces évènements qui alimentent les gazettes,
Ne sont pas des manifestations douillettes.
Même si pour cela il faudra faire banquette,
Pour faire entendre toutes les requêtes,
La voix de la foule ne pourra demeurer muette.
Dès lors, la solidarité doit se manifester.
Nous devons toutefois garder notre dignité,
Afin de ne pas tomber dans l’incivilité,
Pouvant faire basculer dans des extrémités.
L’heure de la révolte sociale a sonné.
Une légitimité naturelle pointe son nez.
Le pouvoir est mis devant ses responsabilités.
On est en droit d’attendre à une flexibilité,
Et voir disparaître enfin toutes ces inégalités.
André FLORENTINY
Votre serviteur dévoué
Dédé
mercredi 4 février 2009 à 12:07.
Heureux qui comme l‘Euro
A fait un long voyage.
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lundi 2 février 2009 à 01:51.
Menm si anlo fanm ka fè kont ganm, sa poko lapli pou mouyé nonm ki nonm.
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1
mardi 27 janvier 2009 à 16:43.
Tout au fond de mon cœur, j’entends chanter la vie
Si je veux avec elle, entonner le bonheur
Elle arrête son chant, et m’impose sa peur.
Dans ma tête je dessine les contours du Plaisir
Mais quand je le caresse, bien vite il se détourne
De mon corps tout offert, de mes sens acérés.
Quand je ferme les yeux, j’entends sourire le monde ;
Quand ils sont grands ouverts, je vois toute sa misère,
Et je l’entends pleurer, les larmes de nous-mêmes.
Dans mes rêves je danse, je chante et puis j’exulte
Alors qu’à mon réveil, mes pas sont hésitants,
Ma voix ne porte plus et ma joie s’est éteinte.
De mains si expertes, je façonne l’histoire
Dont je ne saurai pas le début ni la fin…
Ma plume trace ces mots, que mon âme lui dicte
Mes quand je les relis, je n’y vois que non-sens.
La vie est ainsi faite, elle nous offre quand elle veut
La Lumière, les Ténèbres, le Beau ou le Hideux,
L’Emerveillement, l’Horreur, l’Amour ou bien la Haine…
Je suis à mi-chemin du « tout bon » du « pas bon».
Je ne m’y sens pas bien, mais c’est là que je suis…
Nul besoin de se battre, de s’obliger à être
Ce qu’on ne sera pas. Simplement se hisser
Inexorablement tout en haut, tout là-bas
Là où tout est bien-être, là où à tout jamais
On se sentira mieux…
Chabin’ Pwèl Si -Janvier 2009
mardi 27 janvier 2009 à 16:28.
Aurais-tu perdu les sens des valeurs
Au profit de l’essence du malheur !
Le feu serait-il devenu l’intermède
Pour conserver un amour, comme dernier remède ?
Si ton cœur est en feu, tant qu’à faire,
Ton âme mélancolique serait en enfer.
Pourquoi te manifestes-tu tout feu tout flamme,
En commettant volontairement d’ignobles drames.
Ou est passé ton sens du discernement,
Pour te sortir du tourbillon de tes tourments ?
Pourquoi vouloir à tout prix manifester ta colère
Par la haine et par des actes incendiaires ?
Entre deux êtres qui s’aiment vraiment,
Rien n’est plus fort que la chaleur des sentiments.
L’incendie de la passion
Ne doit pas faire perdre la raison.
Ces désirs inassouvis ponctuellement,
Ne peuvent être prétexte à de tels agissements.
Ne préfères-tu pas voir cet être vivant éblouissant,
Que ce corps sans vie incandescent ?
Dans ces excès, l’Amour n’a plus sa place,
Ton sang froid est devenu de glace.
Tu affermis ta force de plein gré,
Ramenant l’horreur à son plus haut degré.
Aveuglé, déchaîné, dans le feu de l’action,
Oubliées tes dernières intimes attentions.
Ne sois pas tenté par des gestes incontrôlés,
Car celui qui joue avec le feu, finit par se brûler.
Pourquoi vouloir transformer ta tendre moitié en torche vivante ?
Serait-ce là, la pire des cruautés que tu inventes ?
Halte à ces faits divers ignobles qui alimentent la presse !
Tous ces appels au secours sont devenus des feux de détresse.
Avant que l’Amour ne parte en fumée,
Daignons allumer le calumet de la paix.
L’homme peut aisément nourrir de tendres feux pour sa femme.
Mais, il convient de les entretenir afin d’éviter que les braises ne s’enflamment.
FLORENTINY André
Votre serviteur dévoué
Dédé
dimanche 25 janvier 2009 à 16:36.
Hier, je circulais sur la route de Redoute,
Quand soudain, j’ai été en proie d’un doute.
Je ne savais plus s’il fallait avancer ou reculer.
J’hésitais, derrière mon volant, j’étais acculé.
Affolé, je pensais bien me réfugier dans le doute,
Mais cela aurait été un mauvais calcul sans doute.
J’ai donc préféré m’abstenir, dans le doute,
Espérant m’en sortir au bénéfice du doute.
C’est la première fois que je connaissais le doute,
Laissant planer sur mon attitude un léger doute.
Cette situation, même actuellement, je la redoute,
Et je la ressens encore, sans l’ombre d’un doute.
J’aurais pu réagir rapidement, ignorer le doute,
A l’image d’une commande express à la Redoute.
Mais parvenir ainsi à mes fins, je l’avoue, j’en doute.
Dans ces conditions, il n’est plus permis, le doute.
Pour ma part, cette démarche me paraît douteuse,
Au risque de me rendre la réputation douteuse.
Alors cette hypothèse me semble fort douteuse,
Et les conséquences peuvent s’avérer désastreuses.
Si jamais, un jour, pareil doute vous assaille,
Restez stoïque, à l’image des guerriers Massaï.
Et surtout, ne pas agir dans la précipitation
Pour trouver la solution adaptée à votre situation.
Pour ma part, je quittais cette route encombrée,
En empruntant à juste titre celle de l’Entraide,
Remerciant au passage les intervenants rencontrés
Qui m’avaient spontanément apporté leur aide.
André FLORENTINY
Votre serviteur dévoué
Dédé
1
vendredi 23 janvier 2009 à 16:08.
Adan lanné nef-tala ni yonndé moun ki désidé ranm mariyaj-yo titak pli solid. Yo pa oblijé alé douvan misié labé, mé asiré yo ké pasé douvan misié limè.
Yo pran gran désizion pou bati anlè roch ki solid. Yo chwézi roch lanmou épi roch solidarité. Yo asiré épi sé roch-tala sa pé ké glisé anba plat pié-yo.
Si zot gadé bien sé jou-tala, magré mwa désanm ja pasé, ni mariyaj ka fet toubannman an politik. Sé pa selman otonomis épi endépandantis, ni départèmantalis épi swasanntrèzis, sé pa sa pies.
Si zot alé pabò Senpiè titak pli wo ansien kapital-la, zot pétet tann lè Piè di Jèni oui, wi . (man pa sav si i di sa an kréyol oben an fransé, man pa té la).
Si zot gadé pabò Foyal, adan kapital-la, zot pétet ké tann lè Piè ké di Marsel oui. Man asiré sé ké an fransé. Manzel désidé pran an ti-vè a likè pou brè titak chanpàn pou fété sa.
Es sé pou mandé lajénes réfléchi ?
Antouléka sé Piè-a ka montré-yo kouman fo yo pran tan-yo pou katjilé. Menm si venta katjil pa ka péyé an sou det, katjil ka fet avan la pèy.
Sé Piè-a ka di-yo bati asou an bagay solid kon roch-fè adan kayè. Pou rézisté douvan kisiswa tranblanntè
lavi, péripési épi trablati ménaj jòdijou.
Es sé Piè-a pa lé di nou :
- Pi ta pi tris, ou sav sa ou ka ped ou pa oblijé sav sa ou ké ni !
- Sa ki pa sav la yo ka alé, pa oblijé konnet pran bon rafal anlè lanmè !
Tou sa sé bel pawol, mé pétet sé bon pawol. Anni gadé Obama, i di nou an nanglé (Yes we can), wi nou pé.
I pa di nou pé la, mé nou pé la san la, a moman-tala nou pé la dan an sel tralala.
Lavi sé an boul ou pa oblijé sa anpéché’y tounen, pou pwa rouj nou pa brilé fè atansion pou tansion nou pa monté!
Jid
mercredi 14 janvier 2009 à 12:27.
vendredi 9 janvier 2009 à 12:32.
mercredi 7 janvier 2009 à 13:10.
jeudi 1 janvier 2009 à 14:17.
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